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vendredi 27 décembre 2013

Billets hebdomadaires sur le Blog Défense de Jeune Afrique : REPUBLIQUE DE CENTRAFRIQUE, BOTSWANA ET MNLA


TA-50 Golden Eagle de la force aérienne de Corée du Sud ; digne héritière spirituelle du F-5, voire du F-16 lors de sa conception, la famille des "50" sud-coréens semble promise à un bel avenir aéronautique. Outre l'Irak qui a commandé 24 exemplaires de l'avion récemment, outre l'Indonésie, d'autres pays sont intéressés ou susceptibles de l'être, dont l'Espagne et la Pologne. Le Botswana, qui va devoir remplacer ses F-5, est à ce titre courtisé par les représentants de Korea Airspace Industries (KAI)... (Photographie via Wikicommons)




  Au cours des deux semaines écoulées, les billets se sont enchaînés au rythme d'un peu plus d'une mise en ligne hebdomadaire. Plusieurs travaux, notamment sur les trafics d'armes en République de Centrafrique étaient prêts. Actualité oblige, les parutions se sont donc succédées...

Le premier :
présente l'histoire des trafics d'armes en RCA depuis l'époque de Bokassa Ier : Libye, Soudan, Tchad, Zaïre, Rwanda... les ALPC circulent de plus en plus massivement dans le pays, depuis 30 ans... Ce billet accompagne celui qui porte sur la suspicion d'un soutien matériel indirect du Soudan aux Séléka.

Le second : 
à caractère plus économique, évoque la question du renouvellement de toute une génération de chasseurs-bombardiers simples en Afrique, sous le prisme du remplacement éventuel des F-5 du Botswana par des T-50/TA-50 sud-coréens. Plus globalement, le billet souligne implicitement que des pays d'Afrique sont parfaitement capables d'avoir des politiques de défense valable, en faisant des choix en corrélation avec les besoins véritables, avec les budgets disponibles.

Le troisième : 
aborde une question par trop occultée : celle des combattants revenus de Libye qui n'ont pas fait pas le choix de l'insurrection et qui ont combattu le MNLA. Au moins un tiers des "Libyens" ont ainsi décidé d'intégrer l'armée malienne début 2012. Aujourd'hui encore, ils n'aspirent qu'à la paix, à vivre sur un territoire où ils pourront élever leurs enfants, faire prospérer des commerces licites (en renouant notamment avec le tourisme intelligent). Pour cela, il servent toujours leur pays au sein des (nouvelles forces maliennes). Leur existence est ignorée et dans l'imaginaire collectif, "Touareg" est désormais synonyme de "rebelle". Rien n'est plus faux et injuste. Revenir sur ceux qui ont choisi le drapeau malien fin 2011 m'est apparu important en cette période troublée au Mali

  Bonne lecture.